Odoxa
14/10/2026
Politique
Pour la Presse Régionale, Public Sénat, le Nouvel Obs et Backbone

Mélenchon est passé devant Philippe au premier tour… Marine Le Pen est plus que jamais la grande favorite pour 2027, à la fois au premier et au second tour

accès aux résultats
18 %

Les courbes se croisent entre Mélenchon et Philippe ! Mélenchon est passé devant lui avec 18% (+2 pts) vs 17%.

37 %

Avec 37% des intentions de vote au premier tour, Marine Le Pen pulvérise tous ses concurrents au premier tour, faisant deux fois le score de ses concurrents directs (18% pour Mélenchon et 17% pour Philippe).

18 %

Les autres candidats sont très loin. Même si Glucksmann remontait ces jours-ci, dans la foulée de sa victoire à la primaire, il est pour le moment trop loin du deuxième et du troisième pour espérer rivaliser à court terme : 9,5% avant sa victoire à la primaire, vs 17% pour Philippe et 18% pour Mélenchon.

68 %

Si le second tour de l’élection avait lieu aujourd’hui, c’est Marine Le Pen qui la gagnerait, quel que soit son adversaire : elle battrait Mélenchon avec 68% des voix et Philippe avec 53%.

Odoxa-Graphique-Pourcentage
17 %

Philippe a beau être très fragilisé, il est aujourd’hui de loin un bien meilleur candidat pour le centre que ne l’est Attal : s’il était le candidat du centre, il ferait aujourd’hui 17% au premier tour alors qu’Attal ne ferait que 11%, loin derrière Mélenchon (18,5%) et au coude-à-coude avec Glucksmann.

Sixième enseignement de notre sondage : rien n’est joué !
Marine Le Pen a beau avoir une large avance, en score « exprimé », environ un tiers des Français comptant voter ne se prononcent pas sur leur choix de second tour, se disant soit encore hésitants, soit envisageant de voter blanc ou nul. Il existe donc d’importantes réserves d’électeurs potentiels pour ses adversaires.

Dernier enseignement de ce sondage, le plus intéressant : il n’y a pas qu’une France, les moyennes écrasant des différences profondes selon les territoires et le milieu social. Chacun des trois favoris de la présidentielle dispose de ses propres zones de force et de faiblesse. Marine Le Pen écrase la concurrence dans l’est du pays, Philippe et Mélenchon la concurrençant nettement dans les grandes villes et l’agglomération parisienne.

Notre partenaire, Backbone, a développé un indice permettant de mesurer la dynamique numérique de chacun des candidats. Véronique Reille-Soult, sa présidente nous en propose une analyse approfondie (à lire dans le rapport) que l’on pourrait résumer ainsi :

« Les réseaux sociaux racontent-ils déjà une autre présidentielle que les sondages ? Mélenchon domine très largement la bataille numérique, Attal y surperforme et Lisnard crée la surprise, tandis qu’Édouard Philippe, pourtant à 17 % dans les intentions de vote, y est quasiment absent. Glucksmann bénéficie, lui, d’un spectaculaire effet primaire, sans que celui-ci ne lui permette de figurer parmi les candidats majeurs sur le web et les réseaux.

Bien sûr, une forte présence numérique peut ne rester que « virtuelle » et traduire une communauté très mobilisée et peu représentative… mais elle peut aussi finir par se transformer dans le monde réel, celui des électeurs, car il est fréquent qu’un candidat qui cartonne sur les réseaux finisse par convertir aussi les électeurs, comme nous l’avions vu avec Fillon en 2016. C’est en tout cas dans ce but que nous avons construit cet indice Backbone : détecter les dynamiques et signaux faibles qui pourraient, demain, se traduire dans l’opinion. »

→ Et cliquez ici pour consulter la synthèse détaillée des intentions de vote et la synthèse de l’indice de dynamique de campagne sur les réseaux sociaux. 

Accédez à l’ensemble de nos sondages et n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez disposer de plus amples informations.

Les sondages
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