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15/04/2026
Économie
Pour Groupama, Capital et BFM Business

La guerre en Iran et les contraintes sur les livrets (rendement) et le PER (déductibilité) inquiètent les épargnants qui demandent davantage de conseils et d’accompagnement aux professionnels de l’épargne

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84 %

Recul sensible sur l’épargne en avril : -3 points depuis février et -5 points sur les intentions futures.
Il faut dire que la guerre en Iran impacte lourdement les perspectives économiques : plus de 8 Français sur 10 se disent plus défiants depuis ces dernières semaines que ce soit sur la situation économique, fiscale et sur l’épargne et 84% des épargnants se sentent ainsi moins confiants sur le rendement de leur épargne.

74 %

D’ailleurs, un tiers des épargnants (33%) assure que la guerre au Moyen-Orient a modifié ou va modifier leurs comportements d’épargne… et pas pour les inciter à saisir des opportunités de placements dynamiques : 74% d’entre eux prévoient d’effectuer des placements encore plus « sûrs ou plus prudents ».

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49 %

Mais ils vont être bien embêtés pour effectuer ces placements plus sûrs, car les faibles rendements des livrets incitent de plus en plus de Français à ne plus faire confiance à ces placements (-19 pts, division par deux en un an). D’ailleurs, la moitié des Français (49%) n’alimente plus ou a fermé son livret A et cette désertion n’est pas terminée car, en tout, 70% des Français ont, soit déjà fermé ou cessé d’alimenter leur livret A, soit envisagent de le faire à l’avenir.

25 %

Le PER qui « cartonnait » jusqu’alors (25% de souscriptions, soit un doublement depuis 2019) pourrait connaître la même tendance :
Pour les détenteurs, le fait qu’il permette des déductions fiscales était LE critère clé lors de leur souscription… Or, les modifications votées dans le budget changent la donne : près d’un détenteur sur deux (46%) envisage de ne plus alimenter son PER depuis les restrictions décidées sur la déductibilité… et les plus de 65 ans, directement concernés par ces novations, sont 85% à le dire !

53 %

Dans un tel contexte, 53% des épargnants (56% des plus « gros ») estiment qu’il leur serait utile d’être accompagnés par des professionnels de l’épargne et 80% attendent des banques et compagnies d’assurance davantage de conseils et de pédagogie vis-à-vis de leurs clients.

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